Les expositions 2018/19

L’art dans tous ses états !

 

Espace ouvert à l’art contemporain, le Toursky met ses cimaises à disposition des artistes, peintres, dessinateurs, graveurs, sculpteurs ou photographes.

 

Cette Saison, (re)découvrez…

 

Jean-Paul Olive

Jean-Paul Olive – Photographie
du 1er octobre au 21 novembre 2018

 

Mon impression : lorsqu’on me demande, au sortir d’un spectacle, si j’ai aimé, j’ai pour habitude de dire que je n’y ai rien compris. Il m’est très difficile de surveiller à travers le viseur et d’écouter en même temps. Par contre, si l’image est bonne c’est sûrement parce que le jeu de ou des artistes était bon aussi. Jean-Paul Olive

 


Caline de Gasquet

Caline de Gasquet – Peinture
du 21 novembre au 12 décembre 2018

 

Libérée des conventions, modes, cours et académies, Caline de Gasquet réinvente le rapport à la perspective, à l’objet, au dialogue des couleurs, transgressant par là une habitude du regard… Sa vision décalée et ses raccourcis inattendus nous installent dans un film muet. Sa peinture intemporelle et universelle se lit partout et par tous, tant elle est liée au déroulement de la vie. Elle délie par là même nos tensions, son réel devenant le nôtre, riche soudain de pépites. — Françoise Gallo

 


Tereza De Almeida

Tereza De Almeida – Peinture
du 12 décembre 2018 au 23 janvier 2019

 

Les dessins KaoMento (chaos mentaux) de Tereza De Almeida sont réalisés à l’encre de chine pigmentée, sans esquisse préalable ni idée préconçue de l’objet fini. Le stylo reproduit automatiquement la complexité d’un état intérieur. Surgit alors un univers coloré et psychédélique, qui porte la marque esthétique des années 70. Émotions en explosions de couleurs ; entrelacs, circonvolutions, superpositions de lignes, spirales, trapèze… De ce magma naissent des animaux légendaires que l’on croit reconnaître dans leur milieu ambiant : l’air, l’eau, la terre…

 


Pierre Guidi

Pierre Guidi – Peinture
du 23 janvier au 8 mars 2019

 

La peinture de Pierre Guidi trace un sillon simple et discret dans l’émotion poétique et l’évanescence qu’il sème de tableau en tableau. Derrière la couleur se cache un peu de l’âme du monde nous ramenant à une fonction du réel où le sujet et la matière se conjuguent dans un rapport avec ce qui se voit et ce qui se devine ; elle nous fait osciller entre l’observé et le suggéré. Pierre Guidi est un promeneur solitaire, un observateur des constructions géométriques de la nature qui l’entoure et dont il cherche à fixer sur la toile les multiples états de la lumière en quelques souvenances entrevues sur le motif et travaillées dans la ferveur de l’atelier. — Jean-Pierre Cramoisan

 


Johanna Pollak
 

Johanna Pollak – Peinture
du 8 mars au 1er avril 2019

Entre réalisme et expressionnisme, les œuvres de Johanna Pollak puisent leur vérité au fond de la solitude et de la déréliction de la condition humaine. Toute en puissance et en force, avec de vifs espaces colorés cernés de noirs, ces peintures nous resituent dans l’inlassable questionnement sur le sens de toute création, la place et le rôle de l’artiste dans la société et dans le monde, pôles de toutes nos contradictions. — Jean-Pierre Cramoisan

 


Johanna Heeg

Johanna Heeg – Peinture
du 1er avril au 22 mai 2019

 

« Les peintures de Johanna Heeg sont comme de petites fenêtres qui ouvrent sur la vie intérieure. »
Michel Bouquet

« Un artiste est quelqu’un qui regarde le monde pour les autres… Johanna Heeg dit le monde, un monde à la fois enfantin et terrifié, un monde où, d’un claquement de doigts, l’émerveillement cède la place à un fardeau qui semble écraser ses personnages. Peut-être celui de la vie ? Johanna regarde pour nous et ce faisant elle nous regarde. Johanna Heeg est une artiste. »
Pierre Arditi

 

Johanna Heeg a ce don particulier de mettre l’univers dans un sourire et de convier la pluie à la ferveur des larmes. Les masques y conjurent le sort et l’infortune ; la griserie joyeuse s’habille en costumes de fêtes et de noces ; les ombres se mêlent à un bestiaire fantasque de visages troublés par la crainte d’un espace hanté d’apparitions ; la troublante transparence des tulles et des crêpes côtoient les broderies de robes inventées ; et tout ce monde d’invités s’accommode de décors inquiétants où se dresse parfois l’extravagance de chapeaux d’autrefois venus nous raconter les bouleversantes pudeurs de la vie. — Jean-Pierre Cramoisan

 


Martine Attia

Martine Attia – Peinture
du 22 mai au 28 juin 2019

 

Martine Attia est née à Alger. Elle est partie au moment de l’indépendance, sans avoir connu le reste de l’Algérie. Un voyage à Alger en 2005 a donné consistance à des souvenirs qu’elle croyait inventés, une faille s’est comblée et sa peinture y a trouvé un nouveau souffle. Elle en a ramené des photos qu’elle utilise, mêlées à des photos anciennes, dans des mosaïques de collages qui apparaissent en transparence, recouvertes par la peinture du temps qui passe. Ne connaissant toujours pas le désert, elle le peint en bleu… Comme le blues.

 

 

Plus d’informations

Jean-Pierre Cramoisan
Commissaire des expositions
johanna.jeanpierre@gmail.com