J’ai soif

«RETOUR»
Show musical Salle Toursky

Serge Barbuscia, d'après Primo Levi et Pieralberto Marchesini

J’ai soif, nous questionne sur la destruction des valeurs humanistes par l’idéologie nazie, les souffrances infligées et subies, les drames et les atrocités commises par l’homme sur l’homme.

Les mots comme les notes sont ici des chants de souffrance vécus au quotidien. Dire l’indicible, évoquer la souffrance, l’incroyable, Serge Barbuscia y parvient parfaitement. Face à la déshumanisation, la réponse est la révolte de l’homme, son cri de liberté.

L’instinct de survie, la soif d’amour et d’humanité rattrapent l’œuvre de mort engagée. La salle est à l’écoute, figée par l’émotion.

« Celui qui oublie son passé, se condamne à le revivre. » Primo Levi. Un spectacle inclassable. Une œuvre saisissante, poignante. Un magnifique travail de mémoire.

Vingt siècles les séparent. Pourtant, dans les moments les plus terribles de leurs supplices, luttant pour supporter la torture et l’humiliation, le Christ comme Primo Levi prononcent cette même parole : « J’ai soif. » C’est ainsi qu’est née l’idée de faire dialoguer deux œuvres majeures : Les Sept dernières paroles du Christ, de Joseph Haydn et le texte de Primo Levi. Une mise en miroir rehaussée par les œuvres picturales de Sylvie Kajman.

La musique d’Haydn, magistralement interprétée par Roland Conil, entre en résonance avec les mots de Primo Levi qui livre son témoignage de survivant de camps de concentration d’Auschwitz.

Saisissant…

Mis en scène et avec Serge Barbuscia, d'après Primo Levi et Pieralberto Marchesini.
Au piano : Roland Conil.


En vidéo

Ce spectacle est soutenu par Amnesty International, la Ligue des Droits de l’Homme, la LICRA, l’Association Primo Levi et le festival Musique Sacrée en Avignon.